camarade auri

camarade auri

# Posté le mardi 10 mars 2009 15:12

Puis je etre libre si les autres ne le sont pas ??

Puis je etre libre si les autres ne le sont pas ??
Puis-je être libre si les autres ne le sont pas ???
Intro 3 para
Délimiter le champ de recherche
Pour traiter la question « Puis-je être libre si les autres ne le sont pas, il s'agit dans un premier temps de délimiter notre champ de recherche. Il faut définir les concepts philosophiques liées aux sujet qui sont « la liberté » et « autrui »
La liberté est l'état d'une personne ou d'un peuple qui ne subit pas de contraintes, de soumissions, de servitudes exercées par une autre personne, par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère. C'est aussi l'état d'une personne qui n'est ni prisonnière ni sous la dépendance de quelqu'un.

La liberté peut être définie de manière positive comme l'autonomie et la spontanéité d'une personne douée de raison. La liberté est la possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté, dans le cadre d'un système politique ou social, dans la mesure où l'on ne porte pas atteinte aux droits des autres et à la sécurité publique.

Autrui est d'après Hegel un autre moi, un alter égo .Il se définit par la ressemblance qu'il a avec le sujet primaire en étant lui-même douée de conscience mais a la fois différent car cette conscience lui est personnel. En résumé autrui est un autre moi mais également un moi autre.

Problématisation
La liberté est une conception qui varie selon les sociétés et les individus, la question de la liberté et de la conscience d'autrui ne peut être régler de façon général et indépassable .Il s'agit néanmoins d'essayer d'organiser un socle minimale qui peut être commun à tous les esprits tout en cherchant à approfondir les différentes réponses qui peuvent être apporté par cette question.
Annonce de la pensée.
Pour répondre à la question posée, nous allons établir un plan en trois partis. Dans un premier temps, nous pourrons essayer d'approfondir le point de vue majoritaire quand à cette question dans les sociétés occidentales actuelles .Dans un second temps nous pourrons aborder le point de vue des humanistes qui contredira le premier point de vue. Enfin nous essaierons de faire la synthèse des réponses qui peuvent être apporté.
Plan

Thèse
La majorité de la population occidentale va répondre positivement si on lui demande si elle pense être libre. En effet, pour les occidentaux, la liberté ne peut pas être touchée dans un système capitaliste démocratique. Ces occidentaux ont le souvenir de leurs différents passages dans des systèmes dictatoriaux. Les citoyens ne peuvent que se sentir libre quand leurs parents ou grands parents ont connu des systèmes comme le fascisme d'Hitler et de Mussolini ou le soviétisme bureaucratique de Staline. Pour la majorité, la liberté aujourd'hui se résume donc à avoir, du moins à avoir l'impression de vivre dans un système totalement démocratique, sans contrôle de la presse par le pouvoir.
En allant plus loin, ne pouvons-nous pas nous demander si la liberté n'est aujourd'hui pas réduite dans une conception majoritaire à faire partie intégrante du système capitaliste ? En effet, il s'agit, aujourd'hui de pouvoir posséder une télévision, une voiture et un logement décent pour se juger libre. C'est pour cela que les citoyens actuelles peuvent voir leurs libertés de se déplacer, de penser librement, de se syndiqués diminuer, ce n'est pas pour autant qu'ils vont considérer que leur liberté immédiate en est touchés.
C'est pour cela qu'on peut dire qu'une grande partie de la population occidentale actuel peuvent se sentir libre, malgré le fait que des millions de personnes soit encore dans le monde sous des régimes dictatoriaux et totalitaire. Elle peut cependant se sentir touché a sur des périodes ou la médiatisation d'un événement devient important. Il s'agit de voir a quelle point la révolte birmane a touché en quelque jours un grand champ de la population occidentale. Il en fut de même avec le Tibet, qui malgré la dictature qui dure depuis l'intervention chinoise dans la moitié du siècle dernier sans que cela ne créer de grands remous, fut, à l'approche des jeux olympiques de Pékin d'un intérêt soudain pour les médias occidentaux.
La majorité de la population occidentale n'a pas lieu de répondre à cette question, tout simplement parce qu'elle est inconsciente de la présence d'autrui .Repliez sur leurs vies personnelles satisfaites par un confort vitale assurée, elle n'a pas lieu de se soucier de la liberté d'autrui, c'est pour cela que cette population se résoudra à répondre positivement à la question précédemment citée :
« Puis-je être libre quand les autres ne le sont pas ? »

Réfutation
Néanmoins, même si l'opinion majoritaire répondrait positivement à cette question, cela ne sera pas le cas de tout le monde. Effectivement, la liberté s'acquis individuellement mais aussi et surtout collectivement .C'est en effet que parce que autrui c'est un jour battu pour ma liberté que je peut aujourd'hui être libre. Le raisonnement peut s'inverser : c'est parce que je suis libre aujourd'hui que je dois tout faire pour que l'autre soit libre, par jusqu'auboutisme je peux même ne pas me sentir libre quand autrui ne l'est pas .Individuellement et collectivement, le droit a la liberté universelle empêche les humanistes de se sentir libre.
Même dans les société occidentale jugée libre, le fait que le système institutionnelle met en place des contraintes, des règles ,des lois , et les fassent appliquer empêche la liberté total des individus .Le courant libertaire revendiquera une total liberté des individus quand au contrôle de l'état par la loi jugée répressif .C'est puisque l'autre n'est pas libre que je ne peut effectivement ne pas l'être puisque ensemble nous avons voter une loi qui restreint nos libertés personnels .
En prenant l'exemple français de reconduite à la frontière des sans papiers , puis-je personnellement me considérer libre alors que dans mes rues , dans mes quartiers ,des femmes ,des enfants ,des hommes qui n'ont violer la loi que par leur simple présence se font traquer , pourchasser .... Je pense qu'en tant que citoyen du monde je doit me sentir atterrer par le fait que la présence de mes semblables ne soit pas tolérer à cause de sa simple différence de nationalité . La première des libertés n'est telle pas de pouvoir se déplacer librement sur notre planète ?
De plus ,ne doit-on peut on pas penser que si notre voisin perd ses libertés fondamentales qui sont celle de pouvoir vivre dignement et de rechercher une protection économique et sociale pour sa famille en tentant de s'installer dans un pays jugée « libre et protecteur » dans le monde entier .Ne devons nous pas nous inquiéter du traitement réserver a ces personnes ? Pour els humanistes et les révolutionnaires la réponse sera positive .En effet, c'est bien parce que le peuple allemand s'est tue lorsque que les juifs commençait a être stigmatiser dans les discours nazis que la régime fasciste à pu s'installer et globaliser sa répression envers des minorités du peuples (juifs, tziganes ,handicapées ,homosexuels ,communistes etc.) C'est pour cela que nous pouvons considérer que lorsque la liberté d'autrui diminue, la mienne en fait autant .Cette vision des choses fut résumé par Daniel Cohn-Bendit lors de la période de mai 68 « nous sommes tous des juifs allemand » en référence au traitement des juifs allemand lors du règne nazis et à la solidarités qui doit s'instaurer entre les différents couches de la population.
Pour cette portion de la société , je ne peut pas être libre quand autrui ne l'est pas .
Thèse final
Comme annoncé dans le l'introduction, la question posée ne peut avoir de réponse simple et indépassable .En effet , elle va varier selon les individus et les sociétés dans lesquelles ils vivent .
On peut cependant considérer que la liberté de l'autre nuit à notre propre liberté .En effet même si nous avons besoin d'autrui comme l'a prouver Stefan Zweig dans le joueur d'échec , pour ne pas tomber dans la schizophrénie et le dédoublement de personnalité . La liberté de l'autre empiétera cependant toujours, à l'état de nature sur ma liberté personnelle . C'est ce qu'expliquera ,en expliquant que l'homme cherche à améliorer ses conditions , à sauver sa vie et à être reconnus . Par conséquent pour Hobbes à l'état de nature, l'homme est un loup pour l'homme “. C'est pour cela qu'individuellement, l'humain ne peut être libre que si autrui ne l'est pas .Hobbes se base sur la création d'un contrat social entre les individus qui les protégerais mutuellement les uns des autres ,et même d'unir leurs forces .
Cependant ,cette conception ne peut être viable dans un système basée à contrario sur l'individualisme voir l'égocentrisme des individus .En effet ,l'homme ne peut pas être un animal pour autrui que si il se sent protéger par autrui ,or ,on a vu dans la première partie qu'aujourd'hui les individus n'ont plus forcement conscience de l'importance d'autrui dans le système actuel . Aujourd'hui autrui est plus un danger qu'une aide ,dans la course au profit qui nous entoure ,l'humain a perdu sa place et la destruction rampante d'un idéal de solidarité créer à la fin de la deuxième guerre mondiale en est un exemple . Dans cette conception on ne peut effectivement être libre que si autrui ne l'est pas .


Conclusion
La réponse final que nous pourrions apporter à ce devoir est la suivante : Dans l'idéal, il est vraie que nous devrions pouvoir penser que nous ne pouvons pas être libre si autrui ne l'est pas et rechercher à se battre pour que chaque être humain soit enfin libre .Cependant, dans l'époque que nous connaissons seul certaines personnes de nature altruiste vont se pencher sur la liberté d'autrui en y voyant pour certain leur propre liberté.
On se rend compte que finalement ,la revendication de liberté sera toujours contrainte par la forces des individus et du pouvoirs de soumissions qu'ils arriveront à instaurer les uns entre les autres ,c'est pour cela que la liberté universel ne pourrait reposer que sur une autre conditions indispensable à sa création. Il s'agirait de l'égalité strict de chaque individus devant la lois, qu'elle soit civile, judiciaire ou encore religieuse .Seul l'égalité permettrai effectivement de donner aux humains ,une chance de se battre et de reflechir ensemble ,à la facon de pouvoir accroitre leur liberté ensemble . «L'etat social de hobbes trouverai alors une véritable signification et l'homme serait alors effectivement un dieur pour l'homme .

# Posté le samedi 03 janvier 2009 04:55

Modifié le samedi 03 janvier 2009 06:26

Lettres des parents des jeunes de tarnac

Lettres des parents des jeunes de tarnac
Dimanche, 23 Novembre 2008




Lorsque la cacophonie s'accorde pour traîner dans la boue une poignée de jeunes emmurés, il est très difficile de trouver le ton juste qui fasse cesser le vacarme ; laisser place à plus de vérité.

Certains médias se sont empressés d'accréditer la thèse affirmée par la ministre de l'intérieur dans sa conférence de presse, alors que les perquisitions étaient en cours : les personnes arrêtées étaient d'emblée condamnées.




Personne n'aura pu rater l'épisode de "police-réalité" que nous avons tous subi la semaine passée. L'angoisse, la peur, les pleurs nous ont submergés et continuent à le faire. Mais ce qui nous a le plus blessés, le plus anéantis, ce sont les marées de mensonges déversées. Aujourd'hui ce sont nos enfants, demain ce pourraient être les vôtres.

Abasourdis, nous le sommes encore, paralysés nous ne le sommes plus. Les quelques évidences qui suivent tentent de rétablir la vérité et de faire taire la vindicte.




Les interpellés ont à l'évidence bénéficié d'un traitement spécial, enfermés pendant 96 heures, cela devait faire d'eux des personnes hors normes. La police les suspecte d'être trop organisés, de vouloir localement subvenir à leurs besoins élémentaires, d'avoir dans un village repris une épicerie qui fermait, d'avoir cultivé des terres abandonnées, d'avoir organisé le ravitaillement en nourriture des personnes agées des alentours. Nos enfants ont été qualifiés de radicaux. Radical, dans le dictionnaire, signifie prendre le problème à la racine. A Tarnac, ils plantaient des carottes sans chef ni leader. Ils pensent que la vie, l'intelligence et les décisions sont plus joyeuses lorsqu'elles sont collectives.




Nous sommes bien obligés de dire à Michelle Alliot Marie que si la simple lecture du livre "L'insurrection qui vient" du Comité Invisible fait d'une personne un terroriste, à force d'en parler elle risque de bientôt avoir à en dénombrer des milliers sur son territoire. Ce livre, pour qui prend le temps de le lire, n'est pas un "bréviaire terroriste", mais un essai politique qui tente d'ouvrir de nouvelles perspectives.




Aujourd'hui, des financiers responsables de la plus grosse crise économique mondiale de ces 80 dernières années gardent leur liberté de mouvement, ne manquant pas de plonger dans la misère des millions de personnes, alors que nos enfants, eux, uniquement soupçonnés d'avoir débranchés quelques trains, sont enfermés et encourent jusqu' à 20 ans de prison.




L'opération policière la plus impressionante n'aura pas été de braquer cagoulé un nourrisson de neuf mois en plein sommeil mais plutôt de parvenir à faire croire que la volonté de changer un monde si parfait ne pouvait émaner que de la tête de détraqués mentaux, assassins en puissance.




Lorsque les portes claquent, nous avons peur que ce soient les cagoules qui surgissent. Lorsque les portent s'ouvrent, nous rêvons de voir nos enfants revenir.




Que devient la présomption d'innocence?

Nous demandons qu'ils soient libérés durant le temps de l'enquête et que soient evidemment abandonnée toute qualification de terrorisme.













PS: Nous tenons à saluer et à remercier les habitants de Tarnac qui préfèrent croire ce qu'ils vivent que ce qu'ils voient à la télé.


# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:19

IL DEVIENT URGENT DE ROMPRE AVEC LE CAPITALISM(tact npa national)

IL DEVIENT URGENT DE ROMPRE AVEC LE CAPITALISM(tact npa national)
Dans la confusion actuelle qui règne à l'échelle planétaire, nos dirigeants mondiaux
voudraient nous faire croire que le système capitaliste peut être assaini.
C'est pourtant bien le système lui-même qui est en cause et leur politique
aujourd'hui consiste à faire payer la crise aux populations et aux travailleurs.

Licenciements massifs, intensification du travail,
baisse des salaires

Elle touche de plein fouet l'industrie automobile, les patrons s'en servent pour accélérer
leurs plans de licenciements.
C'est ce qu'on bien compris les salariés de l'automobile tant de Renault et de Peugeot
que d'équipementiers et sous-traitants. Perturbant le salon de l'automobile ils étaient
des milliers à crier haut et fort « Pour sortir de la crise, c'est pas les actionnaires
qu'il faut aider, c'est les salaires qu'il faut augmenter ! » Des milliers à exiger l'interdiction
des licenciements.
En effet les plans sociaux dans l'automobile prévoient des milliers de licenciements :
6 000 à 10 000 en Europe dont 1 000 pour la seule usine de Sandouville, licenciements
des intérimaires chez Peugeot, 1 700 chez Ford. A Renault, à Peugeot comme à Ford,
les conditions de travail sont de plus en plus insupportables marquées par l'accroissement
de la productivité au moment où sont imposées des journées de chômage
technique et des baisses de salaire dans le but de maintenir les profits.
Au Nord, chômage et vie chère...et au Sud, famines
et guerres

La crise va entraîner et accentuer, chômage et misère, tant au nord qu'au sud.
Pire même, la crise alimentaire dont sont victimes de nombreuses populations du
sud, s'aggrave et face à cette crise-là les aides sont toujours aussi insuffisantes et
dérisoires.
En Ethiopie où l'augmentation des prix des denrées alimentaires est très forte, au
moins 3,4 millions d'habitants ont besoin d'une assistance d'urgence. Il suffirait de
20 millions de dollars pour la nutrition d'urgence et 1 million uniquement a été récolté
!
Face à cette situation dramatique, les 700 milliards de dollars du plan Paulson,
comme le financement français de Dexia, banque en faillite, montrent ce qu'est la
réponse des capitalistes à la crise : sauver le système en sauvant les riches, sacrifier
les autres, c'est à dire la majorité.
Une urgence : la riposte, tous ensemble!
La résistance des salariés est le seul moyen de changer la donne. Parce que les salariés
n'ont pas à faire les frais d'une politique dictée par une poignée de nantis qui
s'enrichissent sur leur dos, l'urgence est de mettre à l'ordre du jour l'interdiction des
licenciements comme l'augmentation de tous les salaires.
Face à « l'union sacrée » que les capitalistes veulent nous imposer, il faut l'union
sociale des classes populaires et de leurs organisations
Exigeons la transparence la plus totale en supprimant le secret bancaire, la mise en
place d'un service public bancaire, sous contrôle de la population en réquisitionnant
les banques, pour orienter le crédit en fonction des intérêts de la collectivité.
A la logique du profit pour quelques uns, imposons sans concession la logique des
besoins sociaux pour tous.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 03:39

Antifa hooligans

C'mon C'mon
C'mon C'mon
C'mon C'mon antifa hooligans

In the streets, on the terraces
We are singing and we scream
All our hate for the nazi scum
We are comming: stop to run!

Dans les rues, sur les terrasses
Nous sommes de chant et de nous crier
Tous nos haine de la racaille nazie
Nous sommes à venir: mettre fin à gérer!
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:31